LE TRÉSOR CACHÉ

 

Dans la boue du chemin creux pourrissent les feuilles mortes, sur qui tinte, à petit bruit, la pluie d’automne.

 

Seul, seul, et sous ma semelle la douce boue et l’or, par terre, et la morte splendeur des jours qui furent…

 

Seul avec, dans le val, le bruit délicat de la pluie et cette naissante froidure – et, tout au cœur de mon cœur, la chaleur de ton seul nom, JÉSUS.

 

Vallon de la Choisille, 29 octobre 1974

 

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